{"id":2149,"date":"2024-05-09T20:51:55","date_gmt":"2024-05-09T18:51:55","guid":{"rendered":"https:\/\/cawoliege.be\/?page_id=2149"},"modified":"2024-05-09T20:51:56","modified_gmt":"2024-05-09T18:51:56","slug":"quest-ce-quune-orchidees","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/cawoliege.be\/index.php\/quest-ce-quune-orchidees\/","title":{"rendered":"Qu\u2019est-ce qu\u2019une orchid\u00e9es ?"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>I<\/strong>l ne va pas \u00eatre question ici d\u2019un cours de botanique d\u00e9taill\u00e9, il y a suffisamment de litt\u00e9rature et de sites qui y sont consacr\u00e9s. Cependant, pour appr\u00e9hender leur culture, il faut conna\u00eetre et savoir reconna\u00eetre une orchid\u00e9e, de quoi elle est compos\u00e9e, comment elle fonctionne, bref, faudra bien y passer ! &nbsp;<br><strong>L<\/strong>\u2019orchid\u00e9e fait partie des <strong>monocotyl\u00e9dones<\/strong>. Sch\u00e9matiquement, cela signifie que lorsqu\u2019il germe, le plantule ne pr\u00e9sente qu\u2019une seule fausse-feuille, le cotyl\u00e9don (contrairement aux choux, salades, p\u00e9tunias, tabacs, ch\u00eanes, haricots, etc. qui pr\u00e9sentent deux cotyl\u00e9dons \u00e0 la germination). Dans ce m\u00eame groupe, on retrouve aussi les Liliac\u00e9es (famille du Lis), les Alliac\u00e9es (ails, agapanthes, \u2026), les Convallariac\u00e9es (sceau de Salomon, muguet, \u2026), les Poac\u00e9es (les gramin\u00e9es comme les bambous, gazon anglais, bl\u00e9, riz, \u2026), les Arac\u00e9es (Spathiphyllum, Arum, Dieffenbachia, \u2026), les Amaryllidac\u00e9es (Amaryllis, perce-neige et autres jonquilles), les Iridac\u00e9es (Iris, gla\u00efeuls, crocus, \u2026), les Juncac\u00e9es (joncs, \u2026), etc.<br>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>I<\/strong>l y a bien longtemps de cela, les orchid\u00e9es se sont diff\u00e9renci\u00e9es des autres familles du groupe en rassemblant leurs organes reproducteurs : les \u00e9tamines se sont regroup\u00e9es en une colonne, comprenant \u00e9galement le pistil, r\u00e9duit au seul r\u00e9ceptacle qui accueille les sacs de pollen qui, eux, ont fusionn\u00e9 en 1, 2, 3 ou 4 pollinies pos\u00e9es au sommet de la colonne. De plus, bien que pr\u00e9sentant une sym\u00e9trie bilat\u00e9rale (c\u2019est-\u00e0-dire que si on coupe une fleur dans le sens de la hauteur, on obtient deux parties semblables), un des trois p\u00e9tales s\u2019est transform\u00e9 en <strong>labelle<\/strong>, v\u00e9ritable piste d\u2019atterrissage pour insecte pollinisateur. Ce labelle constitue g\u00e9n\u00e9ralement l\u2019attrait principal de la fleur d\u2019orchid\u00e9e. Il est dot\u00e9 de diff\u00e9rents dessins, appendices divers ou formes biscornues, tous ayant pour but de diriger visuellement l\u2019insecte vers le centre de la fleur, et le faire passer sous la colonne, porteuse des pollinies\u2026 dont il se chargera pour les d\u00e9poser sur la fleur suivante ! Certaines esp\u00e8ces ont m\u00eame pouss\u00e9 le mim\u00e9tisme jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9senter une similitude extraordinaire avec la femelle d\u2019insectes particuliers (<em>Ophrys<\/em> par ex.). Les m\u00e2les, en pleine p\u00e9riode de reproduction, sont attir\u00e9s par la forme et aussi, visiblement, par l\u2019odeur d\u00e9gag\u00e9e par la fleur et s\u2019apparentant \u00e9tonnamment \u00e0 celle d\u00e9gag\u00e9e par les femelles. Ils se posent sur la fleur et op\u00e8rent ce que l\u2019on appelle une <strong>pseudocopulation<\/strong>. Se rendant finalement compte de leur erreur, ils repartent d\u00e9pit\u00e9s, mais en emportant les pollinies\u2026 vers la fleur suivante. Sachez enfin que cette fleur s\u2019\u00e9panouit au moment m\u00eame de la p\u00e9riode de reproduction du pollinisateur attitr\u00e9 !!! On estime qu\u2019il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019une co-\u00e9volution ou d\u2019une \u00e9volution parall\u00e8le. Mais on ignore qui a \u00e9volu\u00e9 en suivant l\u2019autre ?!?<br>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L<\/strong>es orchid\u00e9es pr\u00e9sentent les m\u00eames organes que les autres plantes : racines, tiges, feuilles, fleurs. Leurs formes, fonctions et dispositions diff\u00e8rent cependant un peu des autres v\u00e9g\u00e9taux.<br><strong>L<\/strong>es <strong>racines<\/strong> des orchid\u00e9es \u00e9piphytes, tout d\u2019abord, sont g\u00e9n\u00e9ralement envelopp\u00e9es dans une gaine dont la surface est recouverte d\u2019un fin voile gris\u00e2tre, appel\u00e9 <strong>v\u00e9lamen<\/strong>. Ce v\u00e9lamen a la capacit\u00e9 de verdir d\u00e8s qu\u2019il est humide, participant ainsi \u00e0 la photosynth\u00e8se. La gaine est compos\u00e9e de cellules creuses renfermant soit de l\u2019air, soit de l\u2019eau. Le bout d\u2019une racine active est form\u00e9 d\u2019une coiffe, lisse, et de couleur vive (souvent vert). C\u2019est cette coiffe qu\u2019on voit appara\u00eetre au printemps au red\u00e9marrage de la v\u00e9g\u00e9tation ou au moment de la croissance des racines. Les racines des orchid\u00e9es terrestres pr\u00e9sentent moins souvent ce v\u00e9lamen. Chez les orchid\u00e9es indig\u00e8nes, il est absent.<br>&nbsp;<strong>L<\/strong>e <strong>rhizome<\/strong> peut se pr\u00e9senter de diff\u00e9rentes mani\u00e8res : court, long, parfois absent. Il mat\u00e9rialise le lien entre les pseudobulbes successifs. Il est souvent garni de racines.<br>&nbsp;<strong>L<\/strong>es <strong>tiges<\/strong> des orchid\u00e9es pr\u00e9sentent plusieurs formes : certaines sont longues comme des cannes \u00e0 sucre, d\u2019autres sont minuscules et on les voit \u00e0 peine, il y en a aussi qui sont renfl\u00e9es et qui contiennent des r\u00e9serves d\u2019eau et d\u2019\u00e9l\u00e9ments nutritifs (et qu\u2019on appelle <strong>pseudobulbes<\/strong>) pour aider \u00e0 surmonter les p\u00e9riodes de disette. Ces pseudobulbes peuvent \u00eatre ronds, carr\u00e9s, ovales, longs, courts, grands, petits, pleins, creux, \u2026 Ils participent parfois \u00e0 la d\u00e9termination d\u2019esp\u00e8ces en apparence voisines. Certains abritent m\u00eame des colonies de fourmis (<em>Schomburgkia<\/em>).<br>&nbsp;<strong>L<\/strong>es <strong>feuilles<\/strong> d\u2019orchid\u00e9es pr\u00e9sentent peu de variations. Elles sont pratiquement toutes b\u00e2ties sur le m\u00eame mod\u00e8le : allong\u00e9es, avec une nervure centrale souvent bien marqu\u00e9e. C\u2019est plut\u00f4t la taille, la forme et la consistance qui les diff\u00e9rencient. Certaines sont fines comme du papier \u00e0 cigarettes, d\u2019autres sont \u00e9paisses et jouent le r\u00f4le de r\u00e9serve d\u2019eau et de nourriture; certaines ne mesurent que quelques mm, alors que d\u2019autres d\u00e9veloppent plusieurs dizaines de cm. Elles sont nombreuses ou uniques; plates ou pliss\u00e9es, en forme de canal ou de queue de rat; souvent droites, parfois arqu\u00e9es; \u00e9rig\u00e9es ou pendantes; dispos\u00e9es le long des tiges ou \u00e0 leur sommet, ou encore en rosette basale; diversement vertes ou, plus rarement, d\u2019une autre couleur (voir \u00e0 ce sujet le v\u00e9ritable engouement des Japonais pour les orchid\u00e9es \u00e0 feuilles panach\u00e9es qu\u2019ils ach\u00e8tent \u00e0 prix d\u2019or !). Bref, il y en a pour tous les go\u00fbts !<br>&nbsp;<strong>L<\/strong>a plupart des orchid\u00e9es conservent leurs feuilles toute l\u2019ann\u00e9e (<em>Cattleya<\/em>, <em>Phalaenopsis<\/em>, certains <em>Calanthe<\/em>, <em>Oncidium<\/em>, <em>Cymbidium<\/em>, certains <em>Dendrobium<\/em>, <em>Paphiopedilum<\/em>, <em>Vanda<\/em>, <em>Angraecum<\/em>, \u2026), tandis que d\u2019autres les perdent pendant quelques semaines \u00e0 plusieurs mois (d\u2019autres <em>Dendrobium<\/em> et <em>Calanthe<\/em>, mais aussi certains <em>Cymbidium<\/em> et <em>Phalaenopsis<\/em> et, en g\u00e9n\u00e9ral, les orchid\u00e9es terrestres temp\u00e9r\u00e9es soumises \u00e0 des saisons chaudes et froides marqu\u00e9es ou les orchid\u00e9es terrestres tropicales soumises \u00e0 une p\u00e9riode s\u00e8che \u00b1 longue et tr\u00e8s marqu\u00e9e). Il est clair qu\u2019une orchid\u00e9e r\u00e9put\u00e9e non caduque (c\u2019est-\u00e0-dire qui ne perd pas ses feuilles) et dont les feuilles tombent, est un signe \u00e9vident de culture inadapt\u00e9e\u2026 qu\u2019il est souvent difficile \u00e0 rattraper !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/cawoliege.be\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/IMG_1904-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2150\" srcset=\"https:\/\/cawoliege.be\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/IMG_1904-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/cawoliege.be\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/IMG_1904-300x200.jpg 300w, https:\/\/cawoliege.be\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/IMG_1904-768x512.jpg 768w, https:\/\/cawoliege.be\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/IMG_1904-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/cawoliege.be\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/IMG_1904-2048x1366.jpg 2048w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>L<\/strong>es <strong>fleurs<\/strong> affichent encore plus d\u2019\u00e9clectisme. Leurs variations sont innombrables, ce qui en fait un attrait plus qu\u2019\u00e9vident pour les orchidophiles que nous sommes. Leurs coloris d\u00e9clinent toute la palette, allant de bleus, pourpres, marrons ou rouges presque noirs, \u00e0 toutes les autres couleurs du spectre. Les associations de couleurs sont uniques aussi. Quelle autre fleur peut pr\u00e9tendre associer le jaune et le brun (<em>Oncidium<\/em>), le jaune et le rouge (<em>Cattleya dowiana<\/em>), le vert et le noir (<em>Coelogyne mayeriana<\/em> et <em>pandurata<\/em>), etc. de fa\u00e7on naturelle ??? Le labelle, v\u00e9ritable phare de la fleur d\u2019orchid\u00e9e, est l\u2019\u00e9l\u00e9ment attractif par excellence, parce qu\u2019il est le plus souvent plus d\u00e9velopp\u00e9 que le reste des pi\u00e8ces florales, il est aussi souvent color\u00e9 diff\u00e9remment et plus vivement, et il pr\u00e9sente des dessins ou des formes biscornues (du moins \u00e0 nos yeux). Pourtant, certaines esp\u00e8ces ont un labelle r\u00e9duit (<em>Masdevallia<\/em>), voire m\u00eame \u00e0 peine diff\u00e9renci\u00e9 (Apostasi\u00e9es), et ces orchid\u00e9es ont malgr\u00e9 tout r\u00e9ussi \u00e0 se perp\u00e9tuer jusqu\u2019\u00e0 nos jours ! Certaines fleurs offrent du nectar dans des \u00e9perons (<em>Ascocentrum miniatum<\/em> par ex) ou \u00e0 d\u2019autres endroits (<em>Listera ovata<\/em> sur le labelle par ex.) en r\u00e9compense de la visite, d\u2019autres ont du parfum pour attirer les insectes (<em>Angraecum sesquipedale<\/em> par ex.). La dur\u00e9e de vie des fleurs varie grandement aussi et d\u00e9pend de l\u2019abondance des insectes pollinisateurs dans le milieu dont l\u2019esp\u00e8ce est originaire, de l\u2019environnement, de m\u00eame que de la temp\u00e9rature et de l\u2019humidit\u00e9 r\u00e9gnant au moment de la floraison. Certaines ne durent que quelques heures (<em>Stanhopea sp.<\/em>), tandis que d\u2019autres peuvent vivre plus de six mois (<em>Dendrobium cuthbertsonii<\/em>). Elles apparaissent solitaires (<em>Paphiopedilum<\/em>, <em>Cypripedium<\/em> par ex.) ou en grappes incalculables (<em>Oncidium<\/em> par ex.); \u00e0 la base du pseudobulbe, le long du pseudobulbe ou \u00e0 son sommet (<em>Dendrobium<\/em> par ex.). Quelquefois, elles s\u2019ouvrent successivement (<em>Phragmipedium<\/em>), ne montrant alors qu\u2019une seule fleur \u00e0 la fois, ou bien toutes ensemble (<em>Cattleya<\/em> par ex.).<br><strong><br>M<\/strong>ais le labelle r\u00e9serve encore bien d\u2019autres surprises. A l\u2019origine un p\u00e9tale comme les autres, il a progressivement \u00e9volu\u00e9 vers des formes les plus surprenantes. Sa forme, sa taille, ses dessins constituent tr\u00e8s souvent un bon moyen de d\u00e9termination. Une des formes les plus connues est certainement celle qui le fait ressembler \u00e0 une chaussure, c\u2019est le groupe des <strong>Sabots-de-V\u00e9nus<\/strong> ! Groupe isol\u00e9 g\u00e9n\u00e9tiquement, il est pr\u00e9sent en Asie, Europe et dans les trois Am\u00e9riques. Les genres rencontr\u00e9s l\u00e0 s\u2019appellent, dans le m\u00eame ordre : <em>Paphiopedilum<\/em> (Asie), <em>Cypripedium<\/em> (Asie, Europe et Am\u00e9rique du Nord et centrale), <em>Selenipedium<\/em> (Am\u00e9rique centrale) et <em>Phragmipedium<\/em>, incluant le <em>Mexipedium<\/em>, (Am\u00e9rique centrale et du Sud), tous caract\u00e9ris\u00e9s par ce labelle sp\u00e9cial et typique.<br><br><strong>A<\/strong>utre forme biscornue, le labelle des esp\u00e8ces de <em>Stanhopea<\/em>, <em>Coryanthes<\/em>, <em>Cycnoches<\/em> (tarabiscot\u00e9), <em>Mormodes<\/em>, \u2026 qui pr\u00e9sentent des formes ind\u00e9finissables. Les fleurs de ces genres posent bien des probl\u00e8mes aux novices, tant il est difficile de distinguer et d\u2019isoler les pi\u00e8ces florales. Le labelle est aussi parfois r\u00e9duit \u00e0 sa plus simple expression (<em>Masdevallia<\/em>, <em>Bulbophyllum<\/em> par ex.); il peut \u00eatre \u00e0 peine diff\u00e9rent des autres pi\u00e8ces florales (<em>Apostasi\u00e9es<\/em>, <em>Nigritella<\/em>, <em>Mystacidium<\/em>, \u2026). Il est aussi parfois si discret qu\u2019on dirait une fleur \u00e0 5 p\u00e9tales (certains <em>Phalaenopsis<\/em> par ex.).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>B<\/strong>ref, on se rend compte qu\u2019avec une famille comptant, selon les auteurs, entre 25 et 30.000 esp\u00e8ces, \u00e9tablir un sch\u00e9ma type (hormis celui du nombre et de l\u2019ordonnancement des pi\u00e8ces florales) est assez difficile, voire impossible.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il ne va pas \u00eatre question ici d\u2019un cours de botanique d\u00e9taill\u00e9, il y a suffisamment de litt\u00e9rature et de sites qui y sont consacr\u00e9s. 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